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FT 140 (Pétroles lampants)
FT 43 (Ozone)
FT 133 (Monoxyde et Péroxyde d'Azote)

INRS

FICHE TOXICOLOGIQUE N° 140 FT n° 140 – Edition 1998

Pétroles lampants

 

Note établie par les services techniques et médicaux de l'INRS

(M.T. Brondeau, M. Falcy, D. Jargot, S. Miraval, J.C. Protois, O. Schneider)

Numéros CAS (Liste non exhaustive)

  1. N° 64742-47-8
  2. N° 64742-81-0

Numéros CE

Index

  1. N° 649-422-00-2
  2.  N° 649-423-00-8

EINECS

  1. N° 265-149-8
  2. N° 265-184-9

Synonymes

  1. Distillats légers (Pétrole), hydrotraités
  2. Kérosène (pétrole), hydrodésulfuré
r

Xn – Nocif

Kérosène (*)

R 10 – Inflammable

R 65 – Nocif : peut provoquer une

atteinte des poumons en cas

d’ingestion

S 23 – Ne pas respirer les vapeurs

S 24 – Eviter le contact avec la peau

S 62 – En cas d’ingestion, ne pas

faire vomir, consulter

immédiatement un médecin

et lui montrer l’emballage ou

l’étiquette

265-184-9 – Etiquetage CE

(*) Voir la rubrique " classification et étiquetage " du chapitre réglementation.

L’arrêté du 28 décembre 1966 modifié (J.O. du 13 janvier 1967) précise que les pétroles lampants correspondent à des mélanges d’hydrocarbures répondant notamment aux spécifications suivantes :

Distillation :

Moins de 90 % à 210°C

65 % ou plus à 250°C

80 % ou plus à 285°C

Point d’éclair : D 38°C

Distillation :

Moins de 90 % à 210°C

65 % ou plus à 250°C

Point initial de distillation D 180°C

Ecart de température entre les points initial et final de distillation W 65°C

Point d’éclair : D 45°C

Teneur en aromatiques : W 5 % du volume.

Les principaux constituants des pétroles lampants sont des hydrocarbures de C9 à C16

CARACTERISTIQUES

Utilisations

Propriétés physiques [ 1 à 5]

Les pétroles lampants sont des liquides de faible viscosité, incolores ou légèrement

jaunes, pratiquement insolubles dans l’eau, mais miscibles à un grand nombre de solvants usuels.

Leurs principales caractéristiques physiques sont les suivantes :

Intervalle de distillation : entre 140 et 300°C

Densité (D20/4 ) : 0,77 à 0,84

Densité de vapeur (air=1) : D 5

Point d’éclair (en coupelle fermée) : D 38°C

Température d’auto-inflamation :

h 220°C

Limites d’explosivité dans l’air (en vol. %) :

Propriétés chimiques [ 1 à 5]

Dans les conditions normales de température et de pression, les pétroles lampants sont des produits stables.

Ils peuvent cependant réagir vivement avec les agents oxydants forts

Récipients de stockage

Le Stockage des pétroles lampants peut s’effectuer dans des conteneurs en acier doux ou inoxydables.

 

Méthodes de détection et de

détermination dans l'air [21, 22]

Echantillonnage de l'air à analyser sur tube de charbon actif et prélèvement du mélange pétrolier à l'origine de la pollution, désorption par le disulfure de carbone, analyse par chromatographie en phase gazeuse, quantification globale par étalonnage externe du mélange présent sur le tube.

La quantificafion de composés définis ayant leur propre valeur limite (n-hexane…) peut se faire par étalonnage interne sur le même tube de prélèvement.

RISQUES

Risques d'incendie [ 1 à 5]

Les pétroles lampants sont des liquides inflammables (point d'éclair D 38°C), dont les vapeurs peuvent former des mélanges explosifs avec l'air dans les limites de 0,5 à

6 % en volume.

Ils sont susceptibles de provoquer des incendies par accumulation de charges électrostatiques.

En cas d'incendie, les agents d'extinction préconisés sont le dioxyde de carbone, les

Poudres chimiques et les mousses spéciales si l'on est certain de pouvoir stopper toute fuite de produit. Dans le cas contraire, il est préférable d'éloigner de la flamme tout autre élément combustible et de laisser brûler.

On pourra utiliser l'eau sous forme pulvérisée (additionnée d'un produit mouillant) pour éteindre un feu peu important ou pour refroidir les récipients exposés ou ayant été exposés au feu.

Les intervenants qualifiés seront équipés d'appareils de protection respiratoire isolants autonomes et de combinaisons de protection spéciales.

Pathologie – Toxicologie [ 6, 7]

Toxicocinétique - Métabolisme [ 6, 7]

II n'y a pas d'information sur l'absorption, le métabolisme ou l'excrétion des pétroles

lampants chez l'homme.

Chez le rat, des hydrocarbures aromatiques sont retrouvés dans le sang après administration intragastrique de fuel à usage domes-

tique. Les hydrocarbures sont essentiellement oxydés par le foie en alcools correspondants.

Toxicité expérimentale

Aiguë

Les pétroles lampants ne sont pratiquement pas toxiques après exposition aiguë.

Par voie orale (gavage. chez le rat, la DL50 est supérieure à

5 g/kg (dose non létale) ; on observe principalement des perturbations gastro-intestinales (irritation, diarrhée) et une atteinte du système nerveux central (hypoactivité, somnolence, ataxie, prostration). L'autopsie ne révèle aucune lésion [ 8 à 10] .

En cas d'ingestion puis de

vomissement, la substance peut être aspirée dans les poumons et provoquer une pneumonie [ 1, 5, 9]

Par voie cutanée, chez le lapin, la DL 50 est supérieure à 5g/kg (dose non létale) ; l'autopsie montre une inflammation cutanée du site d'exposition chez 1 animal sur 8 et des zones ponctuées sur les reins de2 animaux [ 10] .

Une exposition du rat par inhalation (5,2 mg/1,4 h) n'induit pas de létalité mais une

irritation du tractus respiratoire et une action sur le système nerveux central semblable à

celle observée par voie orale [ 11]

Les pétroles lampants sont peu ou non irritants pour la peau et les yeux du lapin [ 2]  ; l'intensité de l'irritation est fonction du contenu en cycloalkanes et de la longueur de

leur chaîne[ 7] . Ils ne sont pas sensibilisants pour le cobaye [ 2, 10] .

Subchronique et chronique

L'exposition répétée par voie orale aux pétroles lampants (rat,100-500-1000 mg/kg/j, j/sem, 13 sem, gavage) ne provoque pas de létalité. Des modifications des paramètres

sériques et du poids des organes (foie, reins, testicules sont observées chez les animaux traités aux deux plus fortes doses. Une lésion rénale due à l'accumulation de l’a 2u-globuline apparaît à toutes les doses chez le mâle et

une hypertrophie hépatocellulaire dans les 2

sexes aux 2 fortes doses. Toutes ces modifications sont réversibles pendant la période

de récupération [ 10] . L'atteinte rénale est spécifique du rat mâle et est observée lorsqu'il est exposé à de nombreux hydrocarbures ; son mécanisme de survenue n'est pas extrapolable à l'homme.

Une exposition prolongée par voie cutanée (lapin, 200, 1000, 2000 mg/kg/j, 3fois/sem, 4 sem) provoque des lésions hépatiques à la plus forte dose et une irritation modérée à

sévère(érythème et oedème) du site d'exposition[ 10] . L'irritation apparaît à partir de la 2éme semaine avec épaississement de la peau

et chute des poils. A l'examen microscopique, on observe, après 2 à 3 traitements,

une folliculite avec inflammation du derme

voisin ainsi qu'une hyperplasie épidermique et une dégénérescence progressive [ 12] .

L'inhalation prolongée induit chez le rat (0,02-0,048-0,10 mg/l, 6 h/j, 5 j/sem, 13 sem)

une irritation des voies respiratoires et des effets mineurs sans relation avec la dose [ 2, 7, 10] .

Génotoxicité

In vitro, les pétroles lampants (C9-C16) ne sont pas mutagènes pour les bactéries, les levures et les cellules de lymphome de souris avec et sans activateur métabolique Ils n'induisent ni échange entre chromatides soeurs ni aberration chromosomique dans les cel-

lules ovariennes de hamster chinois [ 6, 10, 13] . Le fuel pour chauffage domestique induit la

transformation des cellules de souris (BALBc/3T3 et C3H/10T1/2) en présence

d'activateur métabolique [ 6]

In vivo, les pétroles lampants

induisent des aberrations

chromosomiques dans la moelle osseuse de rat par gavage (fuel oil

n°1, 0, 125-1,25 g/kg/j, 5 j) [ 6] mais pas après injection i.p. (0,3-3 g/kg).

Ils augmentent le taux des échanges entre chromatides sœurs dans la moelle osseuse de la souris mâle,pas chez la femelle (0,4-4 g/kg, i.p.) [ 10] et ne provoquent pas la formation de micronoyaux (1-5 g/kg, gavage) [ 13] .

Cancérogenèse

Les pétroles lampants ont un effet cancérogène sur la peau de souris. Un essai cutané d'initiation / promotion les fait classer comme promoteurs. La réponse cancérogène est caractérisée par un grand temps de latence et la présence d'une irritation cutanée prolongée et sévère du site d'exposition [ 10, 11] .

L'examen histologique des lésions néoplasiques révèle des papillomes à cellules squameuses (bénins) et quelques cas de carcinomes à cellules squameuses (malins) [ 14] .

Les lésions non néoplasiques les plus fréquentes sont l’hyperacanthose et l’hyperkératose. Des lésions plus sévères comme fibrose, érosion ou ulcération apparaissent chez moins de 10 % des animaux.

Le mode d'action cancérogène des pétroles lampants n'est pas connu actuellement. Ces produits ne sont pas mutagènes en général et contiennent de faibles taux d'hydrocarbures aromatiques et particulièrement d'hydrocarbures polyaromatiques. Il a été suggéré qu'ils produisent des tumeurs cutanées chez la souris par un mécanisme secondaire probablement lié à l'irritation chronique qu'ils induisent. Cette hypothèse est appuyée par le fait que ces produits sont des promoteurs tumoraux cutanés et non des initiateurs

[ 10, 15, 16] .

Effets sur la reproduction

Les pétroles lampants n'altèrent pas la fertilité du rat, ne portent pas atteinte à son développement pré-et postnatal [ 2] et n'ont pas d'effet tératogène [ 6] .

Toxicité sur l'homme

Aiguë [ 17 à 19] .

La toxicité aiguë du pétrole lampant est commune à celle des autres hydrocarbures pétroliers liquides distillant à des températures intérieures à 300°C ; ils sont irritants et dépresseurs du système nerveux central.

Les intoxications aiguës peuvent être secondaires à une inhalation, ingestion et / ou contamination cutanée.

L'inhalation de vapeurs de pétrole lampant entraîne des Signes dont l'intensité est dépendante de la concentration. Le Sujet ressent d'abord une simple odeur de pétrole, puis il se sent euphorique (comme avec de l'alcool). Pour des expositions plus fortes on note une sensation de brûlure thoracique, des céphalées, acouphènes et nausées. L'atteinte neurologique se traduit

d'abord par une fatigue puis une incoordination et de la confusion et à un stade plus avancé on observe un coma parfois convulsif. Une atteinte vasomotrice est possible avec cyanose des extrémités.

Les vapeurs peuvent également provoquer des signes d'irritation oculaire (larmoiement, conjonctivite).

En cas de contact cutané direct ou par l'intermédiaire de vêtements souillés ou lors de projections, peuvent apparaître des signes d'irritation cutanée (à titre d'érythème, oedème, prurit) ; les projections dans l'oeil peuvent être la cause de blépharo-conjonctivites. Ces lésions de gravité variable sont généralement réversibles.

L’injection accidentelle sous pression de produits contenant des solvants du type pétrole lampant est la cause de lésions douloureuses très étendues avec des nécroses cutanées sous cutanées et/ou tendineuses.

L’ingestion accidentelle peut être mortelle, notamment chez l’enfant. Elle entraîne des signes d’irritation digestive (douleurs abdominales, nausée, vomissement, puis diarrhée), voire des lésions plus sévères de la muqueuse intestinale (ulcérations) lors d’ingestion massive. Une dépression du système nerveux central (syndrome ébrieux puis troubles de conscience) peut également survenir. La sévérité des symptômes dépend essentiellement de l’éventuelle aspiration pulmonaire du solvant, réalisant une pneumopathie d’inhalation dont les premiers signes, apparaissant dans les 8 heures suivant l’accident, sont radiologiques (opacités floconneuses localisées le plus souvent aux lobes moyen et inférieur droits) ; les signes cliniques sont plus tardifs ; toux, dyspnée, fièvre, le plus souvent régressifs en 2 à 3 jours, en l’absence de surinfection. Dans certains cas, on a pu mettre en évidence une atteinte hépatique et rénale. Une baisse du cholestérol est parfois retrouvée dans les intoxications sévères.

Chronique [ 18, 19]

D'une façon générale, la toxicité à terme des pétroles lampants est modérée. Ils n'entraînent pas d'effet spécifique qui les distingue des autres solvants

Lors d'expositions chroniques ont été décrits le plus souvent des signes d'irritation cutanée, oculaire et / ou respiratoire

mais aussi des symptômes variés à type de céphalées, perte d’appétit, asthénie, sensation ébrieuse, nausées ; ces symptômes sont, au moins au début, réversibles à l’arrêt de l’exposition.

Le syndrome psycho-organique, à un stade réversible ou irréversible, est l’effet toxique chronique majeur de solvants proches des pétroles lampants. Il associe des effets neurologiques centraux à type de troubles du sommeil, de la concentration, de la mémoire, de la personnalité, d’irritabilité, voire des diminutions des performances intellectuelles ; ces troubles ont été rapportés le plus souvent pour des durées d’exposition supérieures à 10 ans et parfois pour des expositions faibles mais il n’est pas possible d’établir une relation dose-effet. Ces symptômes ne sont que partiellement réversibles à l’arrêt de l’exposition.

Le syndrome psycho-organique, à un stade réversible ou irréversible, est l’effet toxique chronique majeur de solvants proches des pétroles lampants. Il associe des effets neurologiques centraux à un type de troubles du sommeil, de la concentration, de la mémoire, de la personnalité, d'irritabilité, voire des diminutions des performances intellectuelles ; ces troubles ont été rapportés le plus souvent pour des durées d’exposition supérieures à 10 ans et parfois pour des expositions faibles mais il n’est pas possible d’établir une relation dose-effet. Ces symptômes ne sont que partiellement réversibles à l’arrêt de l’exposition.

Des anomalies de l’électroencéphalogramme ou des débits sanguins cérébraux, voire une atrophie cérébrale ont également été rapportées chez des peintres exposés principalement au white-spirit pendant plus d’une vingtaine d’années.

Ce syndrome psycho-organique a été surtout décrit lors d’expositions associées à d’autres solvants. Il est souvent difficile d’établir une relation dose-effet, en l’absence d’informations précises sur les niveaux d’exposition [ 17 à 20] .

Quelques cas d’ictères et d’atteintes rénales mal documentés ont été décrits après exposition chronique à ce solvant.

Quelques cas, rares et anciens, d’anémie aplasique ont été décrits lors d’exposition aux pétroles lampants : la relation avec l’exposition n’a pas été clairement établie.

Le contact répété avec les pétroles lampants est responsable, par son action dégraissante et desséchante, d’une dermatose d’irritation avec fissuration cutanée.

Cancérogenèse [ 18 à 19]

Dans une étude ancienne de type cas témoins, une augmentation de la fréquence de cancers de différents sites (reins, vessie, prostate, poumons, estomac) est retrouvée, ainsi que des maladies de Hodgkin. La définition des solvants auxquels les personnes étaient exposées n’est pas précise et englobe plusieurs types de solvants, la part éventuelle des pétroles lampants ne peut être déterminée.

Valeurs limites d'exposition

En France, le Ministère du Travail a fixé les valeurs limites indicatives suivantes ;

Des valeurs spécifiques ont également été fixées pour certains hydrocarbures.

REGLEMENTATION

Hygiène et sécurité du travail

1° Règles générales de prévention des risques chimiques

2° Aération et assainissement des locaux

3° Prévention des incendies

4° Valeurs limites d'exposition

5° Maladies de caractère professionnel

6° Maladies Professionnelles

- Articles L.461-6 du Code de la Sécurité Sociale : déclaration obligatoire d’emploi à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et à l’Inspecteur du travail ; tableau N° 84

7° Surveillance médicale spéciale

8° Classification et étiquetage

  1.  
  2. des pétroles lampants purs :
  • Inflammable, R10 (point d’éclair compris entre 21 et 55°C)

    Nocif, R 65

  • Remarque : la classification des pétroles lampants doit être complétée en tant que de besoin par les effets autres que ceux couverts par l’annexe I de l’Arrêté du 20 avril 1994 modifié.

    1.  
    2. des préparations contenant des pétroles lampants :

    9° Entreprises extérieures

    Protection de l’Environnement

    Installations classées pour la protection de l’environnement, Paris, Imprimerie des Journaux Officiels, brochure n° 1001 ;

    Protection de la population

    Décret du 29 décembre 1988 relatif aux substances et préparations vénéneuses (Art. R. 5149 à R. 5170 du Code de la Santé publique), décret du 29 décembre 1988 relatif à certaines substances et préparations dangereuses (J.O. du 31 décembre 1988) et circulaire du 2 septembre 1990 (J.O. du 13 octobre 1990) :

    Transport

    Se reporter éventuellement aux règlements suivants :

    1° Transport terrestre national et international (route, chemin de fer, voie de navigation intérieure)

    2° Transport par air

    3° Transport par mer

    RECOMMANDATIONS

    I - Au point de vue technique

    Stockage

  • Le sol des locaux sera incombustible, imperméable et formera cuvette de rétention, afin qu’en cas de déversement accidentel le liquide ne puisse se répandre au-dehors.
  • Manipulation

    Les prescriptions relatives aux zones de stockage sont applicables aux ateliers où sont utilisés les pétroles lampants, En outre :

  • ventilation générale des locaux Prévoir également des appareils

    de protection respiratoire pour certains travaux de courte durée, à caractère exceptionnel ou pour des interventions d'urgence.

  • Laver ensuite à grande eau la surface ayant été souillée.

    Si le déversement est important, supprimer toute source potentielle d'ignition, aérer la zone, évacuer le personnel en ne faisant intervenir que des opérateurs entraînés munis d'un équipement de protection approprié.

    II - Au point de vue médical

     

  • BIBLIOGRAPHIE
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    2. Paris La Défense, Total Raffinage Distribution, 1997
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  • WHITE R.F. et coll. – Neuropsychological effects of exposure to naphtha among automotive workers. Occupationnal and Environmental Medicine, 1994, 51, pp. 101-112
  • NIOSH manual of analytical methods, 4éme éd. Cincinnati, Ohio, 1991, méthode 1550
  • NF X 43-290 – Air des lieux de travail. Prélèvement et dosage des mélanges de vapeurs d’hydrocarbures de C6 à C12. Paris – La Défense, AFNOR, déc. 1993
  • Cuves et réservoirs – Recommandation CNAM R 276. INRS